En 2016, j’ai lu… (novembre – partie 1)

C’est l’heure de faire la première partie de mon bilan de novembre concernant mes lectures 🙂
Encore une fois, ce mois fut bien chargé et je crois que 2 articles ne seront pas de trop 😉

  • Fangirl de Rainbow Rowell

Cath et Wren sont des jumelles inséparables. Fans de Simon Snow, elles passent leur temps sur les forums consacrés à l’auteur. Mais la passion de Cath a tellement pris le pas sur sa vie que Wren lui annonce l’impensable : cette année, à la fac, elles feront chambre à part. L’une est prête à renoncer à ses rêves pour profiter dignement des joies de la vie estudiantine. L’autre est soudain projetée dans un univers hostile dans lequel tout le monde ses profs, sa famille et sa colocataire méprise la fanfiction. C’est alors qu’elle tombe sous le charme d’un obsédé de la littérature.

Cela faisait très longtemps que j’avais envie de le lire et j’avais peur d’être déçue… Mais pas du tout !
Je me suis (un peu) reconnue en Cath, qui est totalement fan de Simon Snow, une saga littéraire fantastique (coucou Harry Potter !). On retrouve alors des codes connus pour tout bon fan de Simon-Harry 😉
On suit Cath dans ses premiers pas à la fac. La découverte de nouvelles personnes et d’un monde bien différent de ce qu’elle connaissait avant. C’est aussi un moment clef de sa vie puisque sa soeur jumelle s’éloigne peu à peu d’elle.
Au milieu de toutes ces nouveautés, s’ajoutent des problèmes familiaux et sentimentaux.
Alors ce qui pourrait paraître être un bazar sans nom s’organise finalement plutôt bien dans ce roman. En fait, il ressemble à la vie. Avec plein de choses qui se passent en même temps, des joies, des peines, des trucs cools et d’autres moins.

Et j’ai vraiment adoré ce roman ! C’est simple à lire, c’est un parfait roman pour ne pas se prendre la tête !

  • L’appel de Dominique Mermoux et Laurent Galandon

Pour Cécile, mère célibataire, ce devait être un matin comme les autres. Sauf que Benoît, son fils, n’est pas là. À sa place, un message vidéo dans lequel il annonce être parti faire le Djihad en Syrie auprès de ses « frères » de l’État Islamique. Il lui dit qu’il est heureux, qu’elle n’a pas à s’inquiéter. Il promet de l’appeler… Cécile est sous le choc, elle n’a rien vu venir. Elle a besoin de comprendre : comment son fils, qui n’était même pas croyant, a-t-il pu se radicaliser aussi vite ? Qui sont les responsables ? Et pourquoi ne s’est-elle rendue compte de rien ? Interrogeant ses amis, ses connaissances, elle part en quête du moindre indice. Mais le soir, seule, chez elle, ne reste que le silence de l’attente. Les yeux rivés sur son téléphone, elle attend son appel. Celui qui lui redonnera peut-être espoir.Fiction d’un réalisme social saisissant, L’Appel est à la fois un roman graphique sur la radicalisation des jeunes, et un récit sur l’incompréhension : celle d’une mère face aux choix de son fils, qui fait écho à celle de notre société face à ce phénomène qui la frappe en son cœur

Ce roman graphique colle tout à fait à l’actualité et c’est ce qui fait qu’il est difficile à lire…
Un jeune garçon quitte sa mère du jour au lendemain pour aller rejoindre la Syrie.
On découvre alors au fil des pages le combat de sa mère pour tenter de le ramener en France, ainsi que les démarches entreprises pour découvrir comment il est arrivé jusqu’en Syrie.
Les dessins sont très réalistes et cela ajoute au sentiment angoissant que j’ai ressenti face à cette histoire.
Ce n’est pas une histoire vraie. Mais elle est très proche de tant d’autres histoires qui sont réellement arrivées…

J’ai vraiment beaucoup aimé le traitement qui a été fait de ce sujet sensible. Pas de misérabilisme, pas d’apitoiement… Juste des faits.

  • Un bruit étrange et beau de Zep

Où est la valeur d’une vie? Dans le bruit et la fureur ou dans le recueillement du silence? Dans ses batailles ou ses renoncements? William, lui, a choisi la solitude et le silence il y a 25 ans en intégrant l’ordre religieux des chartreux. Quand un héritage le contraint à quitter le monastère pour Paris, c’est tout un monde nouveau qu’il doit apprivoiser, des certitudes longuement forgées à interroger et surtout, son ancienne vie, laissée là, qu’il va retrouver…. Sa rencontre avec Méry, jeune femme aux jours comptés du fait d’une maladie incurable mais résolument décidée à profiter du temps qu’il lui reste, le confrontera à de nouvelles questions et compliquera ses choix.

Zep, on le connaît principalement pour ses bandes-dessinées de Titeuf. J’adorai quand j’étais plus jeune mais ça fait des années que je n’ai pas ouvert un album (j’ai grandi tout ça, tout ça…). C’est plutôt curieuse que j’abordais alors cet ouvrage.
Au premier abord, ce que j’ai aimé c’est le grand format de l’album, avec des grandes cases qui permettent d’apprécier les dessins à leur juste valeur.
Le dessin est différent de ce qu’on connaît dans Titeuf mais on reconnaît malgré tout des similitudes. 🙂
En ce qui concerne l’histoire, elle peut déconcerter : William, moine depuis 25 ans, est contraint de quitter sa retraite monastique pour aller toucher un héritage. Il retrouve alors la vie qu’il a quitté il y a 25 ans : Paris, sa famille, le bruit et les sensations associées. Mais évidemment, il ne la retrouve pas tout à fait puisqu’en 25 ans, les choses ont quand même bien changé.
Et William rencontre aussi une femme. Plus jeune que lui mais atteinte d’une maladie incurable.
Il va alors être face à plusieurs dilemmes : – garder son argent ? Le donner à son ordre monastique ? Aider cette jeune femme ? Rester avec elle ? Rejoindre le monastère ?
On ressent son incertitude, les envies qui le tirraillent…
Bref, c’était une bien belle lecture, empreinte de douceur, que je vous recommande pour prendre un peu de recul sur nos vies parfois à 100 à l’heure.

  • Les aventures de Moomin : tome 1 – Les brigands de Tove Jansson

Les Moomins sont une famille très unie, de créatures rondes comme des hippopotames, qui mènent une vie de bohème et d aventure.

J’ai toujours adoré la bouille des Moomins qui sont super mignons avec leurs traits ronds. Et quand j’ai lu le portrait de Tove Jansson sur le blog de Pénélope Bagieu, je me suis dit que ça pourrait être intéressant de lire ce recueil d’histoires. (en passant, je vous conseille toujours puissance 1000 de lire Culottées de Pénélope Bagieu !!)
Bon, je ne vais pas faire de suspens : je n’ai pas aimé. J’en attendais beaucoup avec toutes les symboliques derrière les personnages et avec la vie très intéressante de l’auteur. Et j’ai trouvé les histoires vraiment sans queue ni tête, super étranges…
Une lecture qui m’a vraiment laissée pantoise. Je suis certainement passée à côté de plein de choses mais ce premier tome ne m’a pas donné envie d’aller plus loin !

  • Réparer les vivants de Maylis de Kerangal

« Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps. » Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de geste, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

Le film est sorti en salles il y a peu de temps et l’histoire m’a tout de suite donnée envie. Mais j’aime lire les livres avant de voir les adaptations, alors je me suis lancée !
C’est un roman vraiment très beau. L’histoire d’une transplantation cardiaque. Le coeur a une symbolique particulière puisqu’on considère qu’il est le « centre » de la vie et des sentiments, alors donner le coeur de son fils a un(e) inconnu(e) ce n’est pas sans conséquence.
On suit plusieurs personnes : les parents du donneur, l’équipe médicale qui prépare le donneur, le receveur… Toutes les parties en jeu dans cette transplantation ont la parole. Cela donne une continuité : la vie ne s’arrête pas quand le coeur quitte le corps du donneur, au contraire.
Ce livre est très délicat, et mon coeur s’est serré à de nombreuses reprises.
Finalement, je n’irai certainement pas voir l’adaptation au cinéma. Pas parce que j’ai peur qu’elle soit mauvaise ; au contraire, j’ai peur qu’elle soit trop juste et trop proche d’un épisode douloureux vécu il y a 15 ans. ❤

  • Kaamelott – tomes 1 et 2 – de Alexandre Astier, Steven Dupré et Benoît Bekaert.

1- L’Armée du Nécromant plonge les héros de Kaamelott dans une lutte contre les morts-vivants. Alors que la vallée se trouve soudainement peuplée de zombies égarés (et pratiquement inoffensifs), Arthur et ses hommes remontent à la source du mal.

2- Le péril s’abat à nouveau sur Kaamelott. De puissants objets magiques ressurgissent des profondeurs de l’oubli et menacent de tomber entre les mains d’un dangereux Chef Viking. Qui gagnera la course pour Les Sièges De Transport ? La troupe d’élite de Kaamelott, les Seigneurs Perceval et Karadoc ? Ou Haki, dont la proue du Drakkar menace de fendre le sable des plages du Royaume de Bretagne ?

Je suis une grande fan de la série télévisée que je trouve brillante, mais je n’avais jamais eu l’occasion de lire les bandes-dessinées. Mon cousin les possédant (coucou Fred !), j’en ai alors profité 😉
Et je n’ai pas été déçue.
Ce que j’ai trouvé fou c’est que j’avais les voix des acteurs en tête en lisant les répliques. (Bon ça, c’est peut-être parce que j’ai trop regardé la série)
J’ai moins aimé le premier tome que j’ai trouvé trop fantastique et trop éloigné de l’univers que l’on connait.
Par contre, j’ai adoré le deuxième tome : empli de situations absurdes, parfaitement raccord avec ce que l’on connaît de la série ! Et même si je m’attendais à la fin, cela m’a bien fait rire 🙂

  • Le journal d’Anne Frank de Ozanam, d’après anne Frank (évidemment)

Le jour de ses 13 ans, Anne reçoit en cadeau un cahier dont elle fait aussitôt son journal intime. Jeune juive allemande exilée au Pays-Bas, la jeune fille va raconter son quotidien, ses émois d’adolescente, la fuite, la cache, la peur. Publié par son père Otto deux ans après la fin de la guerre, Le Journal d’Anne Frank sera traduit en plus de 70 langues et vendu à plus de 30 millions dexemplaires.

Voici donc une adaptation en bande-dessinée du très célèbre Journal d’Anne Frank, un moyen idéal pour faire découvrir cette histoire aux plus jeunes ou à des gens qui lisent peu. L’essentiel y est : la vie « d’avant », l’arrivée dans l’Annexe, la vie à l’intérieur… Et c’est tout. Comme le journal original, la bande-dessinée s’arrête avec l’arrestation des habitants de l’Annexe. (J’ai d’ailleurs trouvé la façon dont l’auteur termine brutale, mais aussi bien choisie)
On trouve aussi des informations supplémentaires sur la suite des destins des différentes personnes et sur les conditions de parution du journal.
Une jolie bande-dessinée qui retranscrit bien les faits, très émouvante.

Sur ce, je vous laisse et je vous dis à bientôt pour la suite du bilan du mois de novembre ! 🙂

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En 2016, j’ai lu… (août #1)

Comme j’ai pas mal lu durant ce mois d’août, voici la première partie de mon bilan du mois. En 2 articles, ce sera plus digeste 😉
J’ai donc terminé le Summer Challenge en début de mois. J’ai bien aimé réitérer l’expérience que j’avais fait l’an dernier avec le 2015 Challenge lecture. C’était chouette de chercher des livres pour qu’ils entrent dans des catégories particulières !
J’ai aussi lu le dernier Harry Potter ❤ et pas mal de bandes-dessinées.

Voici donc la première partie du bilan d’août !

challenge

  • Morgane de Simon Kansara et Stéphane Fert

Privée de son destin de reine, la demi-sœur du roi Arthur devient la sulfureuse fée Morgane et se dresse contre la tyrannie de la Table ronde et les manipulations de Merlin le fou. Écœurée par le magicien qui joue avec sa vie depuis sa plus tendre enfance, Morgane laisse libre cours à sa colère et assouvit sa soif de pouvoir envers et contre tous : son ancien maître, les hommes, leur nouveau dieu unique et l’ordre établi.

C’est encore une fois grâce à Cy. (qui m’avait déjà permis de découvrir L’adoption pour qui j’avais eu eu un énorme coup de cœur) que j’ai découvert cette bande-dessinée.
Je ne suis pas du tout familière de l’histoire du roi Arthur (mais par contre, je connais presque tous les épisodes de Kaamelott par cœur !!) et encore moins familière de l’histoire de Morgane, alors j’avais hâte de découvrir cette bande-dessinée.
Après m’être renseignée un peu, j’ai lu que comme toutes les légendes, l’histoire de Morgane a plusieurs versions, c’est donc seulement une partie de la légende que nous découvrons ici.
Hormis la légende qui est vraiment chouette, entre trahisons, magie et tourments, c’est surtout les dessins qui m’ont vraiment plu. Ils sont vraiment superbes, avec des couleurs vives ou au contraire très sombres suivants les moments. Mention spéciale pour les dessins entre chaque chapitre, qui sont très détaillés, magnifiques. ❤

  • Harry Potter and the Cursed child de J. K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Je suis complètement accro à Harry Potter, je n’ai donc pas pu attendre la traduction en français de cet ouvrage !! Comme je n’aurais probablement pas l’occasion d’aller voir la pièce « en vrai » (et que je ne suis que tristesse 😥 ), je me contente du script…
Passé le fait que ce soit une pièce de théâtre (je n’ai pas lu de pièce de théâtre depuis que je ne suis plus élève dans le secondaire…), j’ai eu du mal à lâcher le livre !!
Déjà, j’ai bien évidemment été ravie de retrouver les personnages de ma saga favorite. Néanmoins, certains m’ont beaucoup manqué…
En ce qui concerne l’histoire en elle-même, je l’ai vraiment beaucoup aimé. On retrouve plusieurs choses de la saga initiale (notamment du tome 3 et 4, mais je n’en dirai pas plus !), et j’ai trouvé ça réconfortant !
L’histoire est bien construite, avec des rebondissements, des retours en arrière… Bref, ce que j’aimais dans la saga est bien présent ! J’ai cependant trouvé que cela manquait un peu de magie par rapport aux tomes originels. Mais cela n’a pas été moins intéressant pour autant.
Maintenant, j’aimerai vraiment beaucoup assister à la pièce puisque je me demande comment c’est possible de faire vivre ce texte sur scène (certains enchaînements de scènes me laissent perplexe…) mais j’aimerai aussi vraiment qu’un film soit adapté, pour être sûre d’avoir la chance un jour de mettre des images sur ces mots… ❤

  • Chroniques birmanes de Guy Delisle

Guy Delisle a suivi sa compagne durant 14 mois en Birmanie alors qu’elle y collaborait avec Médecins sans Frontières. Il raconte son expérience du pays, comment il a fini par apprivoiser son environnement, et petit à petit, comment il a découvert la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays dominé par une junte militaire, soutenue elle-même par de puissants groupes industriels.

Ce n’est plus un secret, j’aime beaucoup les ouvrages de Guy Delisle (j’en ai déjà lu plusieurs depuis le début de l’année : Pyongyang, Shenzenet Chroniques de Jérusalem).
Cet ouvrage est dans la même veine que Chroniques de Jérusalem où Guy Delisle nous raconte son histoire d’expatrié alors qu’il est venu avec sa femme et son fils, pour une mission de sa femme pour Médecins Sans Frontières.
J’aime beaucoup découvrir ces pays quasiment inconnus pour moi à travers les ouvrages de Guy Delisle. On a l’impression d’être en voyage avec lui. On s’émerveille, s’étonne ou s’indigne avec lui.
Les dessins sont simples, mais très expressifs. On a vraiment l’impression de s’immerger dans le pays, ici la Birmanie, avec lui.

  • J’ai tué John Lennon de Rodolphe et Gaël Séjourné
    Samedi 6 décembre 1980. Un homme taciturne atterrit à l’aéroport de New York. Il s’appelle Mark Chapman, il dit être ingénieur du son et venir pour travailler sur le dernier album de John Lennon. En réalité, il espère secrètement rencontrer son idole devant la grille du Dakota Building, aux côtés des autres fans. En rêve, Mark s’imagine membre des Beatles, partageant avec eux les tournées, les paillettes et la gloire. Mais dans sa tête, la frontière entre l’admiration et la haine est mince. Pourquoi le destin a-t-il voulu que Lennon devienne une star, et lui un moins que rien ? S’identifiant au héros de l’Attrape-Coeur de Salinger, Mark se sent prêt à tout pour réparer cette injustice. Par le sang, s’il le faut.Personnage ambigu, les motivations qui ont poussé Mark Chapman à assassiner l’une des plus grandes stars de la planète font encore débat. Rodolphe et Gaël Séjourné tentent de répondre à cette question d’une manière fictionnelle et romancée en nous proposant une possible version des faits.

C’est encore une fois de manière complètement imprévue que j’ai acheté cette bande-dessinée. Je voulais rester dans le thème de 22.11.63 de Stephen King et entrer un peu plus dans la psychologie d’un tueur célèbre. Cette fois-ci, c’est de manière plus romancée puisque les raisons du passage à l’acte de Mark Chapman sont plus floues que celles de Lee Harvey Oswald avec Kennedy.
J’ai beaucoup aimé les dessins détaillés de cette bande-dessinée, et le grand format qui permet de les apprécier à leur juste valeur.
L’histoire est plutôt connue et pas vraiment inédite mais cela m’a plu de m’introduire dans la tête de ce meurtrier. Cela m’a cependant un peu laissé sur ma faim, puisqu’on ne sait pas à l’heure actuelle, les vraies raisons de ce passage à l’acte…

  • Quatre filles et un jean – Pour toujours de Ann Brashares
    Catégorie « Au soleil : un livre qui vous évoque l’été » : les quatre premiers tomes se déroulaient durant les mois d’été lorsque les quatre filles étaient séparées, alors ces histoires se rattachent toujours à cette saison pour moi 😉
    Tibby, Lena, Carmen et Bridget ont grandi. La vie les a éloignées. Et, au-delà de leur carrière professionnelle et de leur vie amoureuse, chacune sait que quelque chose leur manque… La proximité qu’elles ont toujours connue jusqu’ici. Un beau jour, Tibby, qui vit en Australie, leur envoie des billets d’avion pour organiser des retrouvailles en Grèce ! Aucune des quatre amies ne se doute à quel point leur vie en sera bouleversée, à jamais…

Bien des années après avoir lu les aventures des quatre filles, quand j’étais moi-même adolescente, j’étais partagée avant de lire ce livre. Contente de les retrouver mais aussi anxieuse à l’idée de me trouver face à une histoire pour ado qui m’aurait bien ennuyée je pense…
En fait, j’ai beaucoup aimé ce livre puisque les héroïnes ont évolué. Ce ne sont plus quatre ados que l’on retrouve mais bien quatre adultes. Et comme beaucoup d’entre nous, leurs vies d’adultes les ont éloignées de leurs amitiés d’adolescentes.
Ce n’était pas un livre trop gnangnan comme j’aurais pu m’y attendre. J’ai quand même lu ce livre en très peu de temps, c’est facile à lire et les héroïnes sont attachantes.
Un drame va survenir, et même si je m’y attendais pas mal (tout comme un certain secret, révélé ensuite qui ne m’a pas du tout étonnée), j’ai bien aimé la façon dont cela amène les différents personnages à réfléchir à leurs vies, à ce qu’ils aimeraient changer.
Cela ressemble un peu à une comédie romantique : on se doute bien de la façon dont cela va se terminer, mais on est quand même content de regarder le film 🙂 Ce livre est un joli moyen de clore cette saga qui a accompagné pas mal d’ado de ma génération !

 

Rendez-vous dans quelques jours pour la fin du bilan d’août 😉

En 2016, j’ai lu… (juillet)

Ce mois-ci, ce sont les vacances (hiiiiiiiiiiii), j’ai donc pu passer pas mal de temps à glandouiller, à lire (un peu) et à regarder des séries (beaucoup).
J’ai donc lu certains livres qui entraient dans le cadre du Summer Challenge du #clublectureMS et d’autres non (mais j’ai quand même réussi à réduire un peu ma Pile à Lire…)

challenge

J’ai donc lu :

  • Mon père était boxeur de Barbara Pellerin, Kris et Vincent Bailly
    Mon père était boxeur

Hubert était champion de boxe. Sa fille, Barbara, est aujourd’hui photographe et cinéaste. Un récit autobiographique poignant.
L’album est accompagné du DVD du film écrit et réalisé par Barbara Pellerin. Ce que le film ne dit pas, le livre le montre. Deux récits complémentaires qui révèlent le portrait unique d’une relation d’un père à sa fille.

J’ai bien aimé cette bande-dessinée qui raconte avec délicatesse la relation entre une fille et son père complètement imprévisible. Il est un ancien boxeur, alors c’est ce prétexte que Barbara va prendre pour pouvoir entrer dans sa vie. Elle ne se l’avoue que peu, mais elle souhaite passer du temps avec son père, le découvrir…
Bon, ce n’est pas la bande-dessinée que je retiendrai en priorité cette année, mais c’était une jolie lecture.

  • Le mystère Dupont de Ligonnès de Béatrice Fonteneau et Jean-Michel Laurence
    Catégorie « oublier le quotidien », un livre qui change un peu de vos habitudes. Parfait puisque je ne lis quasiment jamais de documentaires comme celui-ci.

Début avril 2011, l’entourage de la famille Dupont de Ligonnès, à Nantes, s’inquiète. Agnès, Xavier et leurs quatre enfants, âgés de 13 à 20 ans, semblent s’être volatilisés. Des lettres ont été adressées aux écoles et aux amis pour les informer d’un départ précipité en Australie Puis un courrier secret est envoyé aux proches pour les avertir d’un autre départ cette fois aux États-Unis sous protection fédérale.
Mais, le 21 avril, cinq corps sont retrouvés sous la terrasse du 55 boulevard Schuman, à Nantes. Pas celui du père, introuvable. De simple témoin, cette absence fait de lui le suspect numéro 1. La presse s’empare de l’affaire, la police enquête sur les traces infimes laissées par celui que tout accuse.
Cette affaire criminelle hors norme cumule fausses pistes, rebondissements, zones d’ombre et secrets. Pièce  principale du « puzzle » : Xavier Dupont de Ligonnès (XDDL), aperçu pour la dernière fois le 15 avril 2011, quittant à pied un hôtel de Roquebrune-sur-Argens (Var), est-il toujours en vie ?

Comme beaucoup de monde en France, cette histoire m’intrigue au plus haut point. Mon petit-cousin a acheté ce livre dès sa sortie et nous sommes plusieurs dans ma famille à l’avoir lu très rapidement. 😉
Ce livre est super intéressant. Il nous apprend plein de détails sur l’affaire. Le livre est très documenté, avec des lettres reproduites en intégralité en annexe, des photos de la famille, les dessous de l’enquête…
Il est aussi très bien écrit puisqu’on a un peu l’impression de lire un roman. Déjà l’histoire est tellement folle que parfois on oublie que ce sont des faits réels… Et la narration est idéale pour ne pas se perdre dans les faits qui nous sont évoqués.
Pour tous ceux qui s’intéressent à l’affaire, c’est le livre idéal !!

  • Zaï Zaï Zaï Zaï de Fabcaro

Un auteur de bande dessinée, alors qu’il fait ses courses, réalise qu’il n’a pas sa carte de fidélité sur lui. La caissière appelle le vigile, mais quand celui-ci arrive, l’auteur le menace et parvient à s’enfuir. La police est alertée, s’engage alors une traque sans merci, le fugitif traversant la région, en stop, battant la campagne, partagé entre remord et questions existentielles. Assez vite les médias s’emparent de l’affaire et le pays est en émoi. L’histoire du fugitif est sur toutes les lèvres et divise la société, entre psychose et volonté d’engagement, entre compassion et idées fascisantes. Car finalement on connaît mal l’auteur de BD, il pourrait très bien constituer une menace pour l’ensemble de la société. Voici le nouveau récit choral de l’imparable Fabcaro, entre road-movie et fait-divers, l’auteur fait surgir autour de son personnage en fuite, toutes les figures marquantes -et concernées- de la société (famille, médias, police, voisinage…) et l’on reste sans voix face à ce déferlement de réactions improbables ou, au contraire, bien trop prévisibles.

Alors quand on lit le résumé, on sent tout de suite que la bande-dessinée part bien loin dans les délires…
C’est assez déroutant en fait, puisque les faits décrits sont complètement invraisemblables (une chasse à l’homme parce que le mec n’avait pas sa carte de fidélité quand même…) mais les réactions qui découlent de cet évènement sont très facilement identifiables dans notre vie quotidienne. Entre les duplexs des chaînes télé qui ne servent à rien, les experts qui n’ont rien à apporter, les réactions des gens dans la rue… Bref, bien qu’exagérés, tous ces faits sont facilement transposables à notre vie réelle.
Par contre, c’est un livre assez spécial puisque toutes ces choses sont très exagérées. Pour certains, je pense que cela peut être un motif rédhibitoire…

  • La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan
    Catégorie « carte postale : une histoire qui se déroule loin de chez vous ».
    (Plymouth et les Cornouailles, c’est loin de la France, non ? 😉 )

Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie… 

J’ai repéré ce livre depuis un petit moment grâce aux membres du #clublectureMs et ça faisait un moment qu’il attendait dans ma PAL… Au détour d’une commande Amazon, j’ai enfin craqué pour ce roman à la couverture toute mignonne (j’aime bien les jolies couvertures moi !).
C’est exactement le genre de livre que j’aime quand je n’ai pas envie de me prendre la tête. C’est une histoire simple : Polly voit sa vie partir en cacahuètes, quasiment ruinée, elle décide de s’installer dans un petit port, dans un appartement vraiment naze, le temps de se refaire et de pouvoir retourner s’installer dans la grande ville. Évidemment, ses plans vont être contrariés 🙂
Sa passion pour le pain va devenir son activité professionnelle après quelques péripéties et elles va faire de nombreuses rencontres qui vont changer sa vie.
Petit à petit, elle n’est plus une étrangère dans la ville portuaire… Et ne va plus vouloir partir !
Les personnages de l’histoire sont très attachants (et j’ai un gros faible pour Neil !! ❤ 😉 )
C’est une lecture légère, idéale pour se détendre sur la plage, dans son jardin… Ou pour s’évader directement depuis son canapé !

  • Un petit goût de noisette de Vanyda.

Un petit goût de noisette à savourer. Dans ce recueil d’histoires courtes, Vanyda explore l’amour, évoque le moment parfait qui nous échappe parfois, les occasions manquées aussi… Usant des dialogues avec justesse et parcimonie, offrant à chaque tranche de vie sa couleur propre, Vanyda fait se croiser ses personnages. En quelques pages, en quelques jours, Benoît, Corentin, Manon, Aymeric et les autres se rencontrent, s’enthousiasment, pleurent. Un véritable condensé d’émotions pour ce nouveau one-shot !

Cela faisait un moment que j’avais envie d’acheter cette bande-dessinée et je l’ai enfin achetée !
Après avoir lu plusieurs ouvrages de Vanyda (Entre ici et ailleurs que j’ai beaucoup aimé et L’immeuble d’en face qui m’a bien plu aussi), je partais plus ou moins en terrain connu avec ce livre.
J’ai bien aimé cette bande-dessinée, même si j’ai eu du mal parfois à voir les liens entre les différents personnages.
Plusieurs personnages, parfois sans lien apparent, se succèdent et on assiste à une tranche de vie de chacun d’eux. Ce moment où on rencontre quelqu’un qui pourrait être LA personne, sans parfois saisir sa chance…
Chaque histoire a sa propre couleur pour les dessins, une manière de rendre ce moment unique.
Je les ai toutes trouvées belles, touchantes…
Mais j’aurai aimé une fin moins ouverte que celle qui existe ! 😉

  • Sarah Cole : Une histoire d’amour d’un certain type de Grégory Mardon et Russell Banks

Par une soirée de désœuvrement, Paul s’arrête au Osgood’s bar. Il est abordé par une femme d’une quarantaine d’année, Sarah Cole. Cette mère de famille malheureuse est venue avec des collègues de travail boire un verre avant de retourner dans son triste foyer. Ils se revoient la semaine suivante. Tout sépare ces deux personnes, Paul est un beau gosse, avocat aisé. Sarah est manutentionnaire dans une imprimerie, malheureuse en amour, et franchement laide. Paul est pourtant apparemment séduit par cette femme, la détresse de Sarah le touche, et une relation s’installe. Mais est-ce vraiment de l’amour ? Paul acceptera-t-il de sortir publiquement avec Sarah Cole ? Ou tout cela n’est-il pour lui qu’un petit jeu pervers ?

Je suis restée coite devant cette histoire que je n’ai pas compris… C’est donc une histoire « d’amour » entre Paul, un riche beau gosse, et Sarah, une mère de famille quarantenaire et manutentionnaire, pas très belle. Cela commence par la rencontre de ces deux personnages puis on voit leur histoire évoluer, alors que tous les deux ne sont pas en harmonie.
Je n’ai pas aimé l’histoire que j’ai trouvé assez bizarre en fait, et la fin était étrange aussi.
Bref, à part le dessin, dans lequel on sent une vraie maîtrise, je n’ai pas aimé cette bande-dessinée, que j’ai rangé bien vite au fond de mon placard !

  • 22/11/63 de Stephen King
    Catégorie « Dolce farniente : un gros pavé de 60 pages et plus »
    (Mission accomplie avec les 1056 pages de ce livre !!)

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que… Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un dégénéré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake. Avec une extraordinaire énergie créatrice, Stephen King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock‘n’roll. 

Ce livre faisait partie d’une précédente édition du #clublectureMS, mais Replay de Ken Grimwood avait remporté la majorité… Mais l’histoire de ce livre me plaisait beaucoup donc je m’étais empressée de l’ajouter à ma Pile à Lire ! Et je n’ai pas été déçue !!!!
J’ai vraiment adoré ce livre, que j’ai trouvé parfait !
C’est donc l’histoire de Jake, prof d’anglais, qui découvre grâce à son ami Al qu’il existe une fissure dans le temps, qui lui permettrait de changer le cours de l’Histoire.
Jake va accéder à la requête de son ami, qui a déjà fait plusieurs voyages dans le passé, afin d’empêcher l’assassinat de Kennedy et toutes ces fâcheuses conséquences pour l’histoire américaine et mondiale.
Jake va donc devenir Georges Amberson, et arriver en 1958.
On suit alors l’histoire de ce personnage qui cherche à se renseigner un maximum sur Lee Harvey Oswald, afin d’empêcher que ce dernier ne tue le président des États-Unis.
Jake va également faire de nombreuses rencontres, et il va interférer dans un grand nombre d’existences, et va ainsi contribuer à changer le monde.

J’ai adoré trouver les États-Unis des années 1960 puisque j’adore cette période. On sent une certaine insouciance chez les personnages, que Jake/Georges qui arrive de 2011 a perdu à cause des attentats et autres violences des années 2000.
Tous les personnages sont très attachants, très bien dépeints.
La traque de Lee Harvey Oswald est très bien renseignée par l’auteur et c’est super intéressant d’en apprendre plus sur l’homme qui a tué John Fitzgerald Kennedy !!

Bref, ne vous laissez pas impressionner par le nombre de pages de ce livre ! Bien des fois, j’ai eu du mal à m’en détacher et j’ai avalé les 1000 pages en une petite semaine… Je vous le conseille mille fois !!!!
J’ai aussi regardé la mini-série qui en est tiré : j’ai regardé les 8 épisodes en moins de 24h. Je crois que cela parle tout seul comme constat 😉 (et si vous voulez en savoir plus, j’en parle dans cet article)

  • Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles de Suzanne Hayes et Loretta Nyhan.
    Catégorie « De bons souvenirs : un livre d’une ancienne édition du #clublectureMS »

États-Unis, années 1940. Glory, enceinte et déjà mère d’un petit garçon, souffre de l’absence de son mari, parti au front, de l’autre côté de l’Atlantique. À des centaines de kilomètres d’elle, Rita, femme et mère de soldat également, n’a pour compagnie que la fiancée de son fils.
Une lettre, envoyée comme une bouteille à la mer, va les réunir. Entre inconnues, on peut tout se dire. Les angoisses, l’attente des êtres aimés, mais aussi les histoires de voisinage, les secrets plus intimes et les recettes de cuisine. Les petites joies qui font que, dans les temps les plus difficiles, le bonheur trouve son chemin.

Il s’agit là du premier ouvrage choisi pour le #clublectureMS, je ne participais pas encore à l’aventure à l’époque, alors j’ai eu envie de revenir aux origines du projet 😉

Ce livre écrit à quatre mains a une particularité : les deux auteures ont écrit sans jamais s’être rencontrées, à la manière de leurs personnages.
Il s’agit donc d’un roman épistolaire, donc il faut aimer, c’est parfois un peu spécial.
De mon côté, j’adore recevoir des lettres, de jolies cartes (ou des moins jolies d’ailleurs !), et de belles amitiés se sont construites au travers des lignes reçues et envoyées. J’ai donc bien compris la manière dont les deux femmes construisent leur relation, et cela m’a d’autant plus émue que cela m’a rappelé de bons souvenirs. ❤
En ce qui concerne l’histoire, cela se passe pendant la Seconde Guerre mondiale (je vous ai déjà dit que j’étais passionnée par la Seconde Guerre mondiale ? 😁) et les maris des deux femmes sont au combat. Leurs lettres sont alors teintées d’incertitude concernant le sort de leurs hommes (le mari et le fils de l’une d’elles sont engagés), elles sont inquiètes, ne savent presque rien de ce qui se passe en Europe et cela va contribuer à renforcer leur amitié. Bien sûr, la vie continue à l’arrière, alors elles se racontent aussi ce qui s’y passent et c’est tout aussi intéressant.
J’ai vraiment bien aimé ce livre, que j’ai trouvé très intéressant. Il est facile et rapide à lire, parfait puisque je sortais tout juste de 22.11.63 de Stephen King qui était un gros pavé !

C’est donc en ayant lu 4 des 5 livres du Summer Challenge que je termine ce mois de juillet. J’avoue que je suis plutôt fière de moi !
Je ne sais pas si je vais m’attaquer tout de suite à la dernière catégorie, puisque mon exemplaire de Harry Potter and the cursed child doit arriver bientôt (Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!)

En 2016, j’ai lu… (juin)

Ce mois-ci, j’ai enfin pu tester de manière plus approfondie ma dernière acquisition : une Kobo glo HD, du coup, j’ai multiplié les lectures, juste par plaisir d’utiliser ma nouvelle machine 😉
J’ai pas mal lu, mais pas seulement des choses qui m’ont plu… Dommage !

J’ai donc lu :

  • Zia met son nez partout de Claire DeLille

Zia met son nez partout

Sherlock Holmes avait son violon.

Miss Marple, son tricot.

Kojak, sa sucette.

Zia, elle, peut se fier à son nez. Et quel nez ! Nastasia a le chic pour le mettre dans les histoires les plus croustillantes sur les stars et autres people. Elle alimente sa rubrique du Girls Only avec un soupçon d’humour, un zeste de vitriol et une pincée de sarcasme. Jusqu’au jour où c’est elle qui défraie la chronique !

Eh oui, Zia, enquêter sur les dernières frasques d’une actrice et sur un homicide, ce n’est pas tout à fait la même chose. On ne s’improvise pas détective privé, ou alors, seulement si c’est en charmante compagnie…

J’ai plutôt bien aimé cette nouvelle publication EDB, et je vous en parlais de manière plus détaillée dans cet article.

  • La dernière réunion des filles de la station service de Fannie Flagg
    Maintenant que la dernière de ses filles a convolé en justes noces, Sookie peut enfin s’autoriser à ne rien faire. À presque 60 ans, il serait temps ! Seulement, une lettre livrée par erreur vient soudain bousculer son paisible programme. S’y étale, noir sur blanc, le mensonge de toute une vie… Mise sur la piste d’une mystérieuse vieille dame, femme libre et héroïne de guerre, Sookie retrace à tâtons le fil de son histoire. Ses pas la mèneront à une lointaine station-service du Wisconsin où l’attendent un autre passé et, peut-être, un nouveau départ…

C’était le livre de l’édition de mai du #clublectureMS et j’avais très envie de le lire. Dons, même si le mois de mai était terminé, j’ai décidé de me lancer quand même, quitte à encore prendre du retard pour l’édition de juin. Et je suis ravie de l’avoir fait !
Je n’avais pas vraiment lu le résumé (comme d’habitude en fait) mais la couverture me paraissait engageante.
Alors qu’elle approche de ses 60 ans, Sookie va recevoir un coup de fil, puis une lettre et tout cela va bouleverser sa vie. Cela va remettre en question tout ce en quoi elle croyait.
On suit alors parallèlement la vie de Sookie après cette découverte, qu’elle souhaite à tout prix cacher à sa mère (légèrement folle et envahissante…), et la vie de Fritzi, qui vivait dans les années 1940.
J’ai trouvé l’histoire de Fritzi et de ses sœurs vraiment passionnante. Elles vont tour à tour s’engager dans le WASP (Women Airforce Service Pilots) pendant la Seconde Guerre mondiale. Elles vont être chargées de convoyer les avions militaires pour qu’ils soient ensuite acheminés dans les zones de combat. C’est un épisode vraiment méconnu de la Seconde Guerre mondiale que j’ai vraiment adoré découvrir.
Il y a aussi une histoire plus personnelle que j’ai trouvé très touchante.
Ce livre est vraiment une belle découverte que j’ai vraiment adoré lire.

  • L’adoption de Arno Monin et Zidrou.
    L'adoption - L'adoption, T1Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.

J’ai vraiment adoré cette bande-dessinée. Je vous en parle d’ailleurs en détails dans un article.
L’histoire est magnifique. Les dessins sont aussi magnifiques et même sans texte, ils font passer un grand nombre d’émotions.
Je suis ressortie de ce livre avec une grosse boule dans la gorge et les larmes aux yeux. Et une grosse envie de lire le tome 2, que j’attends maintenant avec beaucoup d’impatience !!!
C’est vraiment mon gros coup de cœur du mois et courrez l’acheter sans plus attendre !

  • Replay de Ken Grimwood

Replay par Grimwood

En ce 18 octobre 1988, Jeff Winston se trouve dans son bureau new-yorkais, et écoute sa femme lui répéter au téléphone : « Il nous faut, il nous faut… » Il leur faudrait, bien sûr, un enfant, une maison plus confortable. Mais surtout parler. A coeur ouvert. Sur ce, Jeff meurt d’une crise cardiaque. Il se réveille en 1963, à l’âge de dix-huit ans, dans son ancienne chambre d’université. Va-t-il connaître le même avenir? Non, car ses souvenirs sont intacts. Il sait qui va gagner le prochain Derby, et ce qu’il en sera d’IBM et d’Apple… De quoi devenir l’homme le plus puissant du monde, jusqu’à… sa deuxième mort, et qu’une troisième, puis une quatrième vie commencent…

Il s’agit du livre du mois de juin du #clublectureMS. Ce n’est pas celui pour lequel j’avais voté mais bon, je me suis lancée quand même.
Bon, ce n’est pas que j’ai détesté. Mais cette lecture m’a laissée perplexe tellement je ne sais pas quoi en penser. Au début, j’ai bien aimé. Pour chaque nouvelle vie, Jeff a envie de changer des choses, d’expérimenter… Mais bon, au bout d’un moment, ça m’a agacé ses retours en arrière incessants.
J’ai cru que l’arrivée de Pamela (non non, je ne vous dirais pas qui c’est vraiment !) allait redonner un nouveau souffle à l’histoire. Et puis non.
Je me suis souvent demandée comment cette histoire allait finir. Je ne voyais pas du tout vers quoi elle allait.
Bon, la fin n’était pas si mal que ça. Mais franchement, je me suis ennuyée pendant une bonne partie de ma lecture. (Vous avez compris, ce n’est pas cette lecture que je retiendrais ce mois-ci !)

  • L’herbe folle de Maryse et Jean-François Charles

Paris, de nos jours. Pierre, la soixantaine, petit prof de dessin aux Beaux-Arts, a rendez-vous dans un café avec Rose Lanobre, la fille de Gilles et Theda, des amis de longue date. Elle voudrait en savoir plus sur ses parents qu’elle n’a jamais connus. L’occasion pour Pierre de se remémorer des souvenirs de jeunesse… Lorsqu’il était lui-même élève aux Beaux-Arts, Theda avait fait irruption dans sa vie et celle des autres étudiants tel un rayon de soleil. Les garçons étaient tous subjugués par sa beauté et son esprit libertaire. Elle avait finalement jeté son dévolu sur Gilles, avec qui elle était partie vivre et élever des chèvres en Auvergne. C’était l’époque du flower power et du mouvement hippie. Une période d’insouciance et d’amour libre. Un paradis perdu…

J’avoue, j’ai acheté cette bande-dessinée sur un coup de tête en passant dans le rayon et je l’ai acheté quasi-uniquement à cause de la Deuche sur la couverture. (Deuche addict !!)
C’est donc un roman graphique inspiré du vécu des auteurs, lorsqu’ils étaient étudiants aux Beaux-Arts. J’ai beaucoup aimé les dessins qui sont très doux, et on ressent beaucoup de nostalgie.
L’histoire, pourtant prometteuse, m’a moins séduite. On alterne entre une rencontre entre Pierre et Rose, quarantenaire souhaitant en savoir plus sur ses parents, et l’histoire de ses parents que Pierre a connu dans les années 1960. Forcément, on s’attend à des révélations mais au final, j’ai trouvé que rien n’était vraiment clair.
Bref, c’est une jolie bande-dessinée, mais qui ne m’a pas plus rendue accro que ça…

  • L’accro du shopping à la rescousse de Sophie Kinsella
    Entre L.A. et Vegas, de nos jours.
    Déçue par Hollywood, Becky a décidé de se recentrer sur l’essentiel : sa famille et ses amis. Et il y a urgence ! Car pendant que Becky comprenait dans la douleur que les coulisses de l’usine à rêves sont peu reluisantes, Tarquin, le mari de Suze, disparaissait, comme hypnotisé par un gourou New Age aux intentions pas très love and peace, tandis que Graham, son père, partait à la recherche d’un vieil ami détenteur d’un lourd secret.
    C’est donc dans un combi Volkswagen du meilleur goût que Becky, son époux, sa fille, Suze, sa mère et la meilleure amie de cette dernière se lancent on the road. Au programme : rodéo parties, foires d’art contemporain campagnard, et les paillettes de Vegas.
    Et à l’arrivée, pour notre accro préférée, une révélation : le shopping, c’est bien, la famille, c’est encore mieux…  

J’ai été plutôt déçue par ce livre… Je suis fan de L’accro du shopping depuis de nombreuses années et j’ai passé d’excellents moments en lisant les aventures de Becky, mais pas vraiment en lisant ce dernier tome…
Déjà, c’est la deuxième partie de L’accro du shopping à Hollywood. J’ai donc eu pas mal de mal à me remettre en tête les différentes aventures qui avaient déjà été vécues par toute la petite bande.
Ensuite, on retrouve moins ce qui me faisait plutôt rire dans les tomes précédents : les échanges par lettres ou par mail de Becky, où l’on découvrait alors ses demandes fantasques. Il y en a un peu, mais vraiment pas beaucoup.
Pour finir, ce que j’ai le moins aimé, c’est qu’on ne retrouve pas « l’accro du shopping » !! Alors forcément, lors d’un road-trip dans les contrées perdues des États-Unis, difficile de satisfaire ses envies de shopping de luxe… Mais là, pas de shopping du tout pour Becky ! Dans ce tome, elle se rend compte que le shopping c’est bien, mais que la famille c’est mieux. Alors bon, je suis plutôt d’accord avec elle, mais quand même, c’est la base de l’histoire normalement ! C’est pour moi toute une partie de la personnalité de Becky qui est mise en boîte trop facilement. Puisqu’on a pas vraiment d’explication concernant ce revirement.
Bon, c’est une lecture facile, agréable, pas prise de tête… Mais bon, je n’ai pas retrouvé l’univers de « L’accro du shopping » tel que je l’aimais.

Maintenant, je vais aller réfléchir aux différents livres du #SummerChallenge. Je vais essayer de mettre un maximum de livres de ma PAL dans le challenge, histoire de l’alléger un peu… (Rassurez moi, vous aussi vous vous dites « il faut absolument que je réduise ma PAL » et au lieu de la réduire vous achetez de nouveaux livres ?? 🙂 )

En 2016, j’ai lu… (mai)

J’ai encore pris beaucoup de plaisir dans mes différentes lectures ce mois-ci, même si elles n’ont pas été nombreuses (la faute à un tome 2 de Outlander que j’ai eu du mal à terminer…)
J’ai passé plus de temps sur mon Challenge séries ce mois-ci, c’est ce qui m’a ralenti dans mes lectures. Mais du coup, ma Pile à Lire s’agrandit de plus en plus ! (et je viens de commander des livres sur Amazon… Oups…)
Avec tout ça, je n’ai même pas eu le temps de lire le livre du mois du #clublectureMS alors qu’il me tentait bien ! Mais il attend sagement dans ma liseuse toute neuve !

Ce mois-ci, j’ai donc lu :

  • Outlander, le talisman de Diana Gabaldon

1968. À la mort de son mari, Claire Beauchamp emmène sa fille en Écosse, sur les lieux mêmes où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d’extraordinaires aventures…

Des aventures qui, dans ce second tome, vont conduire Claire et Jamie dans le Paris du siècle des Lumières. Leur but ? Empêcher Charles-Edouard Stuart d’accéder au trône, un événement qui marquerait le début d’une répression sanglante dans les Highlands. Mais dans leur course effrénée, le couple découvrira à ses dépens qu’on ne peut modifier le cours de l’histoire impunément…

Dans ce deuxième tome, on retrouve tous les personnages du tome 1 avec plaisir. Cependant, ce tome est plus déroutant que le premier. Déjà, l’histoire commence en 1968, ce qui m’a fait me demander si j’avais bien le bon livre entre les mains. Ensuite, une grande partie de l’histoire se passe à la même époque que le tome 1, mais en France, à Paris, dans les cercles huppés de la capitale. On est bien loin des highlanders du tome 1 !
Cette fois, Jamie et Claire tentent d’avoir une influence sur l’histoire européenne, alors que dans le tome 1 leurs aventures étaient avec des conséquences plus limitées pour le futur.
J’ai bien aimé le changement d’univers, et le fait qu’on parle de faits historiques plus importants.
Cependant, je vais attendre un peu avant d’entamer le tome 3, même si j’aime beaucoup cette saga. Les tomes sont vraiment beaucoup trop longs pour moi et j’ai mis beaucoup de temps à lire, puisque j’ai des sessions lecture qui ne sont pas très longues… Et quand je mets longtemps à lire un livre, cela finit par m’agacer et j’ai l’impression de ne pas avancer.
J’ai hâte de lire le tome 3 et de voir ce qui va se passer, mais je vais encore attendre un peu 😉
Et puis, j’ai commencé la série et je possède maintenant les figurines Funko Pop de Jamie et de Claire pour rester encore un peu dans l’univers 😉

  • Les tomes 1 à 11 de la série de bande-dessinée Tamara

Super ! La maman de Tamara s’est enfin trouvé un nouvel amoureux ! Seul problème : le monsieur en question est flanqué d’une délicieuse fillette de sept ans et demi surnommée « Yoli ». Et qui c’est qui va devoir se coltiner la naine pendant que notre néo-couple roucoule à tout-va ? Tamara, cela va de soi ! Mais l’arrivée intempestive de Yoli va chambouler tout ça. Car, évidemment, Miss Yoli est débrouillarde, rebelle, mignonne en diable… et sacrément dégourdie ! Elle en sait bien plus sur les choses de l’amour que sa grande soeur par procuration… Ah oui, un détail : Yoli n’a pas vraiment la même couleur de peau que sa Barbie. Quand on a un papa qui s’appelle Chico et qui est né à Rio de Janeiro, c’est dans l’ordre des choses. Vous voilà prévenus : TAMARA n’est pas une série à gags comme les autres. Elle a l’ambition d’apporter un petit plus : l’émotion. Tamara ne sera d’ailleurs pas une victime perpétuelle des délires d’auteurs sadiques : à la fin de chaque album, on la verra triompher de ses démons, par exemple dans les bras d’un garçon. Car si l’humour de « Tamara » est parfois cruel, il reste toujours résolument optimiste !

J’ai pas mal lu ces BD quand j’étais plus jeune. En tant qu’ado (et maintenant adulte) en surpoids, ça me faisait certainement du bien de retrouver une héroïne comme moi.
Mais j’ai été assez choquée quand je les ai relues ce mois-ci ! Tout au long des différents tomes, les injonctions pour que Tamara maigrisse sont incessantes, et je me demande comment elle fait pour vivre avec une telle pression ! (même si je suis au courant que c’est un personnage de fiction hein…)
De plus, dans son collège/lycée, un « camarade » ne cesse de la tourmenter en faisant des « blagues » sur son poids. Franchement, dans la vraie vie, c’est du harcèlement.
Au fil des différentes BD, il y a malgré tout des moments sympa. Comme la relation entre Tamara et Yoli, la fille du nouveau mec de sa mère, qui est assez attendrissante.
Mais pour moi, ça ne compense pas le nombre de planches grossophobes… Bye-bye Tamara en ce qui me concerne !

  • L’Algérie, c’est beau comme l’Amérique de Olivia Burton et Mahi Grand

Petite-fille de pieds-noirs, Olivia a toujours entendu parler de l’Algérie. Mais, entre nostalgie, images de cartes postales et blessures de guerre, elle trouvait cet héritage plutôt gênant.

Dans les années 1990, alors que l’Algérie plonge dans la guerre civile, Olivia a envie d’en savoir plus sur l’histoire familiale. Elle demande à sa grand-mère d’écrire ses mémoires mais n’obtient d’elle qu’un sourire fatigué. Pourtant, en triant ses affaires après son décès, Olivia tombe sur un dossier qui lui est destiné. À l’intérieur : ses souvenirs d’Algérie.

Dix ans plus tard, elle décide d’aller sur place, pour confronter ces récits à la réalité.
Elle part seule, avec dans ses bagages le numéro de téléphone d’un contact sur place, un certain Djaffar…

C’est une très jolie bande-dessinée que j’ai achetée totalement par hasard il y a quelques semaines. Après Outlander, j’avais envie de quelque chose de plus rapide à lire et c’était parfait !
C’est donc un joli récit qui nous parle d’Olivia, qui part à la recherche de ses origines en Algérie. J’aime bien les recherches d’origines (comme dans Entre ici et ailleurs de Vanyda par exemple) et ici c’est particulier avec la guerre d’Algérie qui vient parfois s’immiscer dans les souvenirs d’Olivia.
J’ai aimé le noir et blanc qui nous fait entrer encore plus dans cet esprit nostalgique. Seules les photographies qu’Olivia prend sont colorées, comme pour les ancrer un peu plus dans le présent.
C’est un joli roman graphique qui est vraiment plaisant à lire et que je vous conseille.

à bientôt pour de nouveaux livres ! 😉
Et si vous avez des suggestions, n’hésitez pas 🙂