En 2016, j’ai lu… (novembre – partie 2)

C’est l’heure de la deuxième partie de mes lectures de novembre (la première partie, c’est par ici !)
Quand je vois tout ce que j’ai lu, je suis plutôt contente de voir que j’avance bien après des années plutôt creuses !

Au programme donc de cette fin novembre :

  • Les petits secrets d’Emma de Sophie Kinsella

Ce n’est pas qu’Emma soit menteuse, non, c’est plutôt qu’elle a ses petits secrets. Par exemple, elle fait un bon 40, pas du 36. Elle ne supporte pas les strings. Elle a très légèrement embelli son CV. Et avec Connor, son petit ami, au lit ce n’est pas franchement l’extase. Bref, rien de bien méchant, mais plutôt mourir que de l’avouer.
Mourir ? Justement… Lors d’un voyage en avion passablement mouvementé, Emma croit sa dernière heure arrivée. Prise de panique, elle déballe tout à son séduisant voisin…

Grâce à un grand rangement / tri pendant les vacances de la Toussaint, je suis retombée sur ce livres que j’ai déjà lu plusieurs fois mais que je n’avais pas ouvert depuis 3-4 ans.
C’est de la pure chick-litt, mais c’est ce dont j’avais envie, alors c’était parfait ! 🙂
La vie d’Emma est remplie de petits mensonges : des choses qu’elle dit adorer alors que non, elle achète des vêtements dégriffés mais fait croire qu’elle les paye plein pot, elle ment sur sa véritable taille de vêtements, son CV est bidonné… Des petits mensonges qui ne font de mal à personne comme on en a tous. Et lors d’un voyage en avion où elle voit sa dernière heure arriver, Emma balance tout à son voisin, pensant qu’elle ne va jamais le revoir. Et c’est là que ça se complique évidemment !
Les rebondissements sont plus ou moins attendus mais l’esprit du livre est positif et cela donne le sourire.
Emma, c’est le genre de fille dans lequel on peut se reconnaître, avec des défauts mais terriblement attachante.
Un bon livre feel good pour se donner le sourire en un clin d’oeil, et que j’ai été ravie de relire !

  • L’invitation de Dominique Mermoux et Jim

Un téléphone sonne en pleine nuit dans un appartement parisien. Raphaël se lève et décroche. À l’autre bout du fil, c’est son vieux pote Léo. Il est en panne avec sa voiture à plus d’une heure de route et demande à son ami s’il peut venir le dépanner. En réalité, Léo a appelé plusieurs de ses proches, curieux de savoir lesquels prendraient la peine de se déplacer pour lui. Un test à l’amitié, ni plus, ni moins. Raphaël est furieux d’avoir été ainsi testé ; ça ne se teste pas, l’amitié ! Mais un soir, Raphaël est chez lui, seul, il s’ennuie… Et si lui aussi il appelait ses amis, prétextant une panne de voiture ? Sur qui peut-il vraiment compter ? L’idée est tellement tentante… Rapidement, Raphaël lance les invitations déguisées…

Cette histoire est un peu étrange : appeler ses amis à l’aide en plein milieu de la nuit pour voir qui sont ses vrais amis et qui va venir vous aider.
C’est ce que fait Léo et ça marche.
Alors, quelques jours plus tard, Raphaël fait de même.
Et les réactions ne vont pas être tout à fait ce qu’il attend.

Dans cette bande-dessinée, les personnages font une expérience pour répondre à une question que tout le monde s’est déjà posé : qui parmi mes amis serait prêt à venir m’aider au milieu de la nuit ?
Les expériences des personnages sont l’occasion de faire le point sur leurs différentes relations.

On assiste alors à une réflexion de la part des personnages qui nous amène à réfléchir sur nos propres relations personnelles. Plus qu’une histoire, tout cela est applicable dans nos vies et c’est intéressant de se poser la question.

  • Le tendre baiser du tyrannosaure de Agnès Abécassis

Rassurez-vous, il n’y a pas de vrai tyrannosaure dans cette histoire.
Mais il y a Félix, un paléontologue peureux à qui sa grand-mère ordonne de quitter la femme avec laquelle il vit pour affronter ses pires angoisses. S’il y parvient, il aura droit à une immense surprise…
Et puis il y a Olive, sur le point de se marier, qui annonce à sa famille que son couple ne désire pas avoir d’enfant. Scandale, indignation et machinations de la mère et de la belle-mère !
On évoque Tom, aussi ? Un flic désabusé et terriblement romantique, trop sans doute pour la fille capricieuse qu’il va rencontrer.
Et n’oublions pas Ava, vendeuse d’escarpins de luxe, qui reçoit un jour d’une cliente millionnaire  un bijou hors de prix, et qui quitte illico cet emploi qu’elle déteste tant. Jusqu’à ce que son bijou disparaisse…

J’ai bien aimé ce roman, facile et rapide à lire, c’est ce dont j’avais besoin.
Cependant, le début m’a laissé intriguée : je ne voyais pas du tout les rapports qui pouvaient exister entre les différents personnages.
En fait, j’avais l’impression de lire plusieurs histoires. Elles étaient très chouettes et me plaisaient, mais j’avais le sentiment qu’elles se déroulaient en parallèle. Et la manière dont elles allaient pouvoir se croiser m’intriguait.
Une déception cependant, concernant l’histoire de Félix. Ce qu’il vit me paraît trop facile à deviner et la façon dont il « guérit » ne m’a pas vraiment plu non plus…

Et voilà pour la fin du mois de novembre 🙂

 

En 2016, j’ai lu… (novembre – partie 1)

C’est l’heure de faire la première partie de mon bilan de novembre concernant mes lectures 🙂
Encore une fois, ce mois fut bien chargé et je crois que 2 articles ne seront pas de trop 😉

  • Fangirl de Rainbow Rowell

Cath et Wren sont des jumelles inséparables. Fans de Simon Snow, elles passent leur temps sur les forums consacrés à l’auteur. Mais la passion de Cath a tellement pris le pas sur sa vie que Wren lui annonce l’impensable : cette année, à la fac, elles feront chambre à part. L’une est prête à renoncer à ses rêves pour profiter dignement des joies de la vie estudiantine. L’autre est soudain projetée dans un univers hostile dans lequel tout le monde ses profs, sa famille et sa colocataire méprise la fanfiction. C’est alors qu’elle tombe sous le charme d’un obsédé de la littérature.

Cela faisait très longtemps que j’avais envie de le lire et j’avais peur d’être déçue… Mais pas du tout !
Je me suis (un peu) reconnue en Cath, qui est totalement fan de Simon Snow, une saga littéraire fantastique (coucou Harry Potter !). On retrouve alors des codes connus pour tout bon fan de Simon-Harry 😉
On suit Cath dans ses premiers pas à la fac. La découverte de nouvelles personnes et d’un monde bien différent de ce qu’elle connaissait avant. C’est aussi un moment clef de sa vie puisque sa soeur jumelle s’éloigne peu à peu d’elle.
Au milieu de toutes ces nouveautés, s’ajoutent des problèmes familiaux et sentimentaux.
Alors ce qui pourrait paraître être un bazar sans nom s’organise finalement plutôt bien dans ce roman. En fait, il ressemble à la vie. Avec plein de choses qui se passent en même temps, des joies, des peines, des trucs cools et d’autres moins.

Et j’ai vraiment adoré ce roman ! C’est simple à lire, c’est un parfait roman pour ne pas se prendre la tête !

  • L’appel de Dominique Mermoux et Laurent Galandon

Pour Cécile, mère célibataire, ce devait être un matin comme les autres. Sauf que Benoît, son fils, n’est pas là. À sa place, un message vidéo dans lequel il annonce être parti faire le Djihad en Syrie auprès de ses « frères » de l’État Islamique. Il lui dit qu’il est heureux, qu’elle n’a pas à s’inquiéter. Il promet de l’appeler… Cécile est sous le choc, elle n’a rien vu venir. Elle a besoin de comprendre : comment son fils, qui n’était même pas croyant, a-t-il pu se radicaliser aussi vite ? Qui sont les responsables ? Et pourquoi ne s’est-elle rendue compte de rien ? Interrogeant ses amis, ses connaissances, elle part en quête du moindre indice. Mais le soir, seule, chez elle, ne reste que le silence de l’attente. Les yeux rivés sur son téléphone, elle attend son appel. Celui qui lui redonnera peut-être espoir.Fiction d’un réalisme social saisissant, L’Appel est à la fois un roman graphique sur la radicalisation des jeunes, et un récit sur l’incompréhension : celle d’une mère face aux choix de son fils, qui fait écho à celle de notre société face à ce phénomène qui la frappe en son cœur

Ce roman graphique colle tout à fait à l’actualité et c’est ce qui fait qu’il est difficile à lire…
Un jeune garçon quitte sa mère du jour au lendemain pour aller rejoindre la Syrie.
On découvre alors au fil des pages le combat de sa mère pour tenter de le ramener en France, ainsi que les démarches entreprises pour découvrir comment il est arrivé jusqu’en Syrie.
Les dessins sont très réalistes et cela ajoute au sentiment angoissant que j’ai ressenti face à cette histoire.
Ce n’est pas une histoire vraie. Mais elle est très proche de tant d’autres histoires qui sont réellement arrivées…

J’ai vraiment beaucoup aimé le traitement qui a été fait de ce sujet sensible. Pas de misérabilisme, pas d’apitoiement… Juste des faits.

  • Un bruit étrange et beau de Zep

Où est la valeur d’une vie? Dans le bruit et la fureur ou dans le recueillement du silence? Dans ses batailles ou ses renoncements? William, lui, a choisi la solitude et le silence il y a 25 ans en intégrant l’ordre religieux des chartreux. Quand un héritage le contraint à quitter le monastère pour Paris, c’est tout un monde nouveau qu’il doit apprivoiser, des certitudes longuement forgées à interroger et surtout, son ancienne vie, laissée là, qu’il va retrouver…. Sa rencontre avec Méry, jeune femme aux jours comptés du fait d’une maladie incurable mais résolument décidée à profiter du temps qu’il lui reste, le confrontera à de nouvelles questions et compliquera ses choix.

Zep, on le connaît principalement pour ses bandes-dessinées de Titeuf. J’adorai quand j’étais plus jeune mais ça fait des années que je n’ai pas ouvert un album (j’ai grandi tout ça, tout ça…). C’est plutôt curieuse que j’abordais alors cet ouvrage.
Au premier abord, ce que j’ai aimé c’est le grand format de l’album, avec des grandes cases qui permettent d’apprécier les dessins à leur juste valeur.
Le dessin est différent de ce qu’on connaît dans Titeuf mais on reconnaît malgré tout des similitudes. 🙂
En ce qui concerne l’histoire, elle peut déconcerter : William, moine depuis 25 ans, est contraint de quitter sa retraite monastique pour aller toucher un héritage. Il retrouve alors la vie qu’il a quitté il y a 25 ans : Paris, sa famille, le bruit et les sensations associées. Mais évidemment, il ne la retrouve pas tout à fait puisqu’en 25 ans, les choses ont quand même bien changé.
Et William rencontre aussi une femme. Plus jeune que lui mais atteinte d’une maladie incurable.
Il va alors être face à plusieurs dilemmes : – garder son argent ? Le donner à son ordre monastique ? Aider cette jeune femme ? Rester avec elle ? Rejoindre le monastère ?
On ressent son incertitude, les envies qui le tirraillent…
Bref, c’était une bien belle lecture, empreinte de douceur, que je vous recommande pour prendre un peu de recul sur nos vies parfois à 100 à l’heure.

  • Les aventures de Moomin : tome 1 – Les brigands de Tove Jansson

Les Moomins sont une famille très unie, de créatures rondes comme des hippopotames, qui mènent une vie de bohème et d aventure.

J’ai toujours adoré la bouille des Moomins qui sont super mignons avec leurs traits ronds. Et quand j’ai lu le portrait de Tove Jansson sur le blog de Pénélope Bagieu, je me suis dit que ça pourrait être intéressant de lire ce recueil d’histoires. (en passant, je vous conseille toujours puissance 1000 de lire Culottées de Pénélope Bagieu !!)
Bon, je ne vais pas faire de suspens : je n’ai pas aimé. J’en attendais beaucoup avec toutes les symboliques derrière les personnages et avec la vie très intéressante de l’auteur. Et j’ai trouvé les histoires vraiment sans queue ni tête, super étranges…
Une lecture qui m’a vraiment laissée pantoise. Je suis certainement passée à côté de plein de choses mais ce premier tome ne m’a pas donné envie d’aller plus loin !

  • Réparer les vivants de Maylis de Kerangal

« Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps. » Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de geste, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

Le film est sorti en salles il y a peu de temps et l’histoire m’a tout de suite donnée envie. Mais j’aime lire les livres avant de voir les adaptations, alors je me suis lancée !
C’est un roman vraiment très beau. L’histoire d’une transplantation cardiaque. Le coeur a une symbolique particulière puisqu’on considère qu’il est le « centre » de la vie et des sentiments, alors donner le coeur de son fils a un(e) inconnu(e) ce n’est pas sans conséquence.
On suit plusieurs personnes : les parents du donneur, l’équipe médicale qui prépare le donneur, le receveur… Toutes les parties en jeu dans cette transplantation ont la parole. Cela donne une continuité : la vie ne s’arrête pas quand le coeur quitte le corps du donneur, au contraire.
Ce livre est très délicat, et mon coeur s’est serré à de nombreuses reprises.
Finalement, je n’irai certainement pas voir l’adaptation au cinéma. Pas parce que j’ai peur qu’elle soit mauvaise ; au contraire, j’ai peur qu’elle soit trop juste et trop proche d’un épisode douloureux vécu il y a 15 ans. ❤

  • Kaamelott – tomes 1 et 2 – de Alexandre Astier, Steven Dupré et Benoît Bekaert.

1- L’Armée du Nécromant plonge les héros de Kaamelott dans une lutte contre les morts-vivants. Alors que la vallée se trouve soudainement peuplée de zombies égarés (et pratiquement inoffensifs), Arthur et ses hommes remontent à la source du mal.

2- Le péril s’abat à nouveau sur Kaamelott. De puissants objets magiques ressurgissent des profondeurs de l’oubli et menacent de tomber entre les mains d’un dangereux Chef Viking. Qui gagnera la course pour Les Sièges De Transport ? La troupe d’élite de Kaamelott, les Seigneurs Perceval et Karadoc ? Ou Haki, dont la proue du Drakkar menace de fendre le sable des plages du Royaume de Bretagne ?

Je suis une grande fan de la série télévisée que je trouve brillante, mais je n’avais jamais eu l’occasion de lire les bandes-dessinées. Mon cousin les possédant (coucou Fred !), j’en ai alors profité 😉
Et je n’ai pas été déçue.
Ce que j’ai trouvé fou c’est que j’avais les voix des acteurs en tête en lisant les répliques. (Bon ça, c’est peut-être parce que j’ai trop regardé la série)
J’ai moins aimé le premier tome que j’ai trouvé trop fantastique et trop éloigné de l’univers que l’on connait.
Par contre, j’ai adoré le deuxième tome : empli de situations absurdes, parfaitement raccord avec ce que l’on connaît de la série ! Et même si je m’attendais à la fin, cela m’a bien fait rire 🙂

  • Le journal d’Anne Frank de Ozanam, d’après anne Frank (évidemment)

Le jour de ses 13 ans, Anne reçoit en cadeau un cahier dont elle fait aussitôt son journal intime. Jeune juive allemande exilée au Pays-Bas, la jeune fille va raconter son quotidien, ses émois d’adolescente, la fuite, la cache, la peur. Publié par son père Otto deux ans après la fin de la guerre, Le Journal d’Anne Frank sera traduit en plus de 70 langues et vendu à plus de 30 millions dexemplaires.

Voici donc une adaptation en bande-dessinée du très célèbre Journal d’Anne Frank, un moyen idéal pour faire découvrir cette histoire aux plus jeunes ou à des gens qui lisent peu. L’essentiel y est : la vie « d’avant », l’arrivée dans l’Annexe, la vie à l’intérieur… Et c’est tout. Comme le journal original, la bande-dessinée s’arrête avec l’arrestation des habitants de l’Annexe. (J’ai d’ailleurs trouvé la façon dont l’auteur termine brutale, mais aussi bien choisie)
On trouve aussi des informations supplémentaires sur la suite des destins des différentes personnes et sur les conditions de parution du journal.
Une jolie bande-dessinée qui retranscrit bien les faits, très émouvante.

Sur ce, je vous laisse et je vous dis à bientôt pour la suite du bilan du mois de novembre ! 🙂

Challenge séries 2016 : bilan de la fin d’octobre

Après un mois de septembre chargé et une flemme de découper septembre et octobre, me revoilà pour mon bilan du mois d’octobre.

On commence d’ailleurs par un switch (oui, encore !), j’ai définitivement abandonné Brooklyn Nine-nine, au profit de Black Mirror dont la saison 3 vient tout juste de sortir.

  • Black Mirror, saisons 1 à 3 -> 13 épisodes (dont le Christmas Special de la saison 2)

See original image

(Je suis complètement amoureuse de Liam, en haut à droite, soit dit en passant…)

Chaque épisode a un casting différent, un décor différent et une réalité différente, mais ils traitent tous de la façon dont nous vivons maintenant et de la façon dont nous pourrions vivre dans 10 minutes si nous sommes maladroits

Au départ, l’idée d’un univers et de personnages différents pour chaque épisode me paraissait un peu bizarre. Et finalement, malgré le côté anxiogène qui existe parfois, j’ai dévoré l’ensemble de la série en 3 jours.
La réalité de ce qui peut arriver si on est pas vigilants avec toutes ces technologies est vraiment traitée avec génie et beaucoup de finesse. Pour beaucoup des épisodes, la fin n’est pas du tout évidente et les différents rebondissements m’ont surprise à chaque fois.
J’ai vraiment tout aimé mais avec un coup de coeur particulier pour ces épisodes ci :

  • 103 : The entire history of you. Un futur où chaque humain dispose d’un « grain » qui lui permet de revoir tous les moments de sa vie à la demande et de les diffuser aux autres. Liam va alors se servir du sien pour découvrir si sa femme a une liaison.
    Moi qui adorerait pouvoir revivre certains souvenirs à la demande, je peux vous dire que cela m’a refroidie !
  • 201 : Be right back. Ash et Martha viennent d’emménager ensemble mais Ash meurt dans un accident de la route. Grâce à toutes les publications de Ash sur les réseaux sociaux et un logiciel expérimental, Martha va créer un « nouveau Ash ».
    Flippant, attendrissant et tellement triste, j’ai adoré cet épisode…
  • 202 : White Bear. Une jeune femme se réveille sans mémoire dans une maison inconnue. Une fois dehors, elle se découvre épiée par ses voisins et poursuivie par d’autres qui veulent la tuer.
    Je ne m’attendais pas du tout à la fin de cet épisode et je l’ai adoré ! Même si le début me paraissait très étrange, le retournement m’a beaucoup plu !
  • 302 : Playtest. Un jeune homme a quitté sa maman avec qui il vivait pour parcourir le monde. Pour gagner sa vie, il va se rendre dans une entreprise de jeux vidéos afin de tester leur dernière nouveauté : une réalité augmentée grâce à un implant dans le cerveau.
    Là encore, on ne s’attend pas à grand chose tant que la fin n’est pas arrivée. Et celle-ci m’a rendue bien triste…
  • 306 : Hated in the Nation. Un tueur se sert du hashtag #DeathTo pour repérer les gens les plus détestés de Grande-Bretagne. Celui qui arrive en tête est tué, chaque jour à 17h. On suit alors l’enquête d’une policière et de son équipe, dont une jeune femme très douée en informatique.
    Plus long que les autres, l’intrigue de cet épisode est merveilleusement bien tournée. La violence qui se déroule sur les réseaux sociaux sort du cadre virtuel et on assiste au véritable mal que cela peut faire. Je ne m’attendais encore une fois pas à la fin qui s’est produite, mais j’ai véritablement adoré !!!

 

  • The Americans, saison 2 -> 2 épisodes

See original image

Je n’avance pas très vite mais ça me plaît.
C’est le principal non ?

  • Ugly Betty, saison 4 -> 10 épisodes

See original image

J’aime bien cette dernière saison avec Betty qui change un peu de look, sans pour autant perdre cette folie vestimentaire qui la caractérise, une dynamique sympa dans la rédaction de Mode avec des changements de postes, une vie qui change pour Daniel… Il y a plein de choses et c’est cool !
Je suis aussi contente de revoir cette saison puisqu’il y avait finalement plein de choses que j’avais oublié depuis mon dernier visionnage !
Vu au rythme auquel j’avance pour cette série, j’ai bon espoir de terminer la saison 4 (et donc la dernière) avant la fin du mois de novembre ! 🙂

Bilan du mois : 25 épisodes vus
340 / 519

5 séries terminées (Black Mirror ce mois-ci)

Je suis également à jour dans New Girl, Grey’s Anatomy et Quantico.
Et je suis super contente de la reprise de Jane the virgin qui est encore complètement loufoque, mais j’adooooooore !!! 😉

 

En 2016, j’ai lu… (octobre – partie 2)

Me revoilà pour la deuxième partie de mes lectures d’octobre. Un mois chargé  en lecture avant même que les vacances soient arrivées ! 🙂

Pour retrouver la première partie de mes lectures du mois, c’est dans cet article : cliquez cliquez !
Pour le reste du mois, j’ai lu :

  • L’arabe du futur – tome 3 de Riad Sattouf

L’Arabe du futur raconte la jeunesse de Riad Sattouf au Moyen-Orient. Dans le premier tome publié en 2014 et qui couvre la période 1978-1984, le petit Riad est ballotté, de sa naissance à ses six ans, entre la Libye, la Bretagne et la Syrie. Le deuxième tome, paru en 2015, raconte sa première année d’école en Syrie (1984-1985). Dans ce troisième tome (1985-1987), après avoir suivi son mari en Libye puis en Syrie, la mère de Riad ne supporte plus la vie au village de Ter Maaleh. Elle veut rentrer en France. L’enfant voit son père déchiré entre les aspirations de sa femme et le poids des traditions familiales…

J’étais déjà conquise par ce récite avant même la publication de ce tome 3 puisque j’avais beaucoup aimé le tome 1 et le tome 2.
Ce que j’ai aimé dans ce tome 3 c’est qu’on en apprend plus sur la maman de Riad, qui est un personnage très intéressant. Elle n’en peut plus de « vivre comme au Moyen Âge », et on sent que ces années à suivre son mari l’ont épuisée. J’attendais vraiment de pouvoir la découvrir plus puisque ces expatriations sont aussi pour elle une découverte. Elle voit la situation politique avec son regard occidental et elle se rend bien compte que tout cela n’est pas normal tandis que son mari trouve ces dictatures formidables.
Une fois encore, il est très intéressant d’avoir le regard d’enfant de Riad sur tout ce qui se passe. Il ne comprend pas tout et certaines situations lui semblent normales. Alors que pour nous, d’autant plus avec le recul que l’on a aujourd’hui, on analyse la situation différemment…
J’ai beaucoup aimé ce tome 3 que j’ai trouvé moins plat que le tome 2.
En tout cas, cette série est vraiment géniale et intéressante.
Avec l’ouverture de la fin du tome 3, j’aime espérer que ces aventures auront une suite !! 😉

  • Magic-Majid : la sardine du cannibale de Pierre Fouillet et Majid Bâ

Magid a peur. Son visa de tourisme vient de s’achever : lui, l’ex-commercial respecté à Dakar, est devenu un sans-papiers. Il doit désormais baisser les yeux, rentrer les épaules, devenir un « invisible ». De galères en petits boulots, de foyers en chambres de bonne, de combines en arnaques, Magid survit. Et rêve de retrouver sa dignité.

J’ai acheté cette bande-dessinée totalement par hasard (j’entrais dans l’espace culturel pour acheter un livre à 4€ et j’en suis ressortie avec deux bandes-dessinées en plus…), et il s’avérait que l’auteur venait faire une dédicace le lendemain de mon achat. Je me suis donc empressée de lire cet ouvrage pour lui faire dédicacer si j’aimais ! (Bon, spoiler, au final j’ai aimé mais je ne suis pas allée à la dédicace…)

L’histoire donc, est celle de Majid qui vient en France pour essayer d’avoir une vie meilleure que dans son Sénégal natal. Une fois son visa de tourisme expiré, il devient un sans-papiers avec toute l’angoisse que cela engendre.
Il va se trouver un boulot de vigile et se fait royalement arnaquer par son patron.

C’est une véritable plongée dans le quotidien des sans-papiers qui nous est offerte ici. Par de misérabilisme, juste la vérité sur leur quotidien.
J’ai beaucoup aimé cet ouvrage qui est très agréable à lire, et j’ai bien aimé également les dessins qui nous plongetnt très bien dans les différents univers.
Un bon moment de lecture !

  • Joséphine Baker de Catel et Bocquet.

Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l’idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s’impose comme la première star noire à l’échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d’Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l’exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d’origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l’amour et la liberté jusqu’à son dernier souffle.

Je connaissais très vaguement l’histoire de cette femme, mais c’est son portrait dans Les Culottées de Pénélope Bagieu qui m’a donné envie d’en savoir plus.
Cette bande-dessinée peut faire peur quand on voit son épaisseur mais c’est dû au fait qu’elle soit trèèèèèès bien renseignée avec plein de détails intéressants, et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde en la lisant ! La fin du livre est d’ailleurs consacrée à des notes biographiques sur chacun des personnages croisés dans l’histoire (j’avoue, je les ai seulement parcourues…).
L’histoire de Joséphine Baker est vraiment très intéressante à suivre et on se demande comment c’est possible qu’une seule femme ait pu vivre autant de choses dans une vie !
Le dessin est magnifique, fin et précis et rend justice à la beauté de cette histoire.
Là aussi : je vous la conseille 1000 fois !!!

  • Point final de William Lafleur

« L’homme mort » est le journal de bord d’un père de famille ayant mis en scène son propre décès pour observer les réactions de sa famille. Reclus derrière son ordinateur, il les regarde vivre au travers de ses écrans, grâce aux caméras et micros dont il a truffé son domicile avant de disparaître.
À la lecture de l’ouvrage, nous entrons dans l’intimité d’une famille ordinaire qui permet à chacun de nous de nous identifier et de relativiser sur notre propre existence et nos rapports à ceux qui nous sont le plus proche.

J’avais acheté ce roman dès sa sortie et je n’avais jamais vraiment trouvé le temps de le lire, c’est maintenant chose faite et je ne le regrette pas du tout !!
L’histoire est plutôt glauque : un père de famille met en scène sa mort et installe tout un tas de caméras pour observer sa famille une fois sa mort annoncée.
Il n’aime pas sa vie, qui ne correspond pas à ce qu’il attendait, c’est évident.
C’est parfois malaisant de suivre ce père dans ces observations malsaines, mais parfois on le prend aussi en pitié quand on sent qu’il regrette…

La fin m’a vraiment laissée pantoise tant je ne m’y attendais pas. Et vraiment j’ai adoré ! Dès le début du livre, je me demandais comment tout cela pourrait finir et je n’ai pas été déçue !

C’est vraiment une belle histoire écrite par Monsieur le Prof, et on retrouve son ton cynique habituel, si vous faites partie du monde enseignant je vous conseille de le suivre. en tout cas, moi je ris beaucoup en le lisant ! 😉

  • Fables nautiques de Marine Blandin

Construit sur un ancien cimetière animalier, un espace nautique à l’architecture surréaliste devient le théâtre de phénomènes étranges.
Une baleine mystérieuse, des disparitions inexpliquées, une clé de casier jetée il y a bien longtemps dans la fosse à plongée réputée pour ne pas avoir de fond… Cette piscine renferme décidément bien des secrets !

Je ne sais pas trop quoi vous dire concernant ce roman graphique tant je n’ai rien compris… Je vous jure, je comprenais les mots un à un mais mis bout à bout, l’histoire ne m’a pas fait sens.
Cela se passe donc dans une piscine, avec une société organisée, et qui ne peut pas sortir de ce lieu. Pourquoi pas.
Mais je n’ai pas du tout compris la quête pour la clef de casier jetée, les différentes interactions entre les personnages…
Bref, si quelqu’un l’a lu et veut bien m’en parler, je suis prête à vous écouter histoire de ne pas passer totalement à côté de ce livre (pourtant agréable à lire avec des dessins très sympas !).

  • Autobiographie d’une courgette de Gilles Paris

Un jour, Courgette découvre un revolver et tue accidentellement sa mère. Un saut au commissariat et l’enfant est placé dans le foyer d’accueil des Fontaines, près de Fontainebleau. Le grand bâtiment n’a pas vocation à enfermer des sales gosses mais plutôt à protéger des enfants traumatisés qui se serrent les coudes pour oublier que leurs parents leur manquent ou qui, au contraire, redoutent leur famille plus que tout.

Gros coup de coeur pour ce livre !!
Icare (qui préfère qu’on l’appelle Courgette) n’a pas une vie facile : pas de père, une mère qui est là mais qui ne s’occupe pas de lui, pas d’amis… Un jour, il trouve un revolver et sans faire exprès, il tue sa mère. (Ok, le pitch de départ n’est pas vraiment joyeux…)
Il va se retrouver dans un foyer d’accueil et sa vie va vraiment commencer. Courgette va rencontrer des enfants aux parcours difficiles et ils vont tous s’entraider.
Tous vont aussi découvrir que les adultes ne leur veulent pas forcément du mal et peuvent être bienveillants.

C’est vraiment une belle histoire. On s’attache à tous les personnages puisqu’ils ont tous leur propre personnalité, et c’est chouette !

J’ai maintenant hâte d’aller voir le film au cinéma puisqu’il a l’air vraiment joli.

 

En 2016, j’ai lu… (octobre – partie 1)

Encore un mois de lecture plutôt rempli comme j’aime ! J’ai eu de belles découvertes, un peu d’ennui quand même mais globalement j’ai plutôt aimé ce que j’ai lu 😉
Comme j’ai lu beaucoup de choses ce moi-ci, je vais encore faire en 2 parties, ce sera plus digeste !
Alors voilà, pour cette première partie du mois, j’ai lu :

  • Le combat ordinaire de Manu Larcenet – tomes 1 à 4.

Marco a quitté Vélizy pour la campagne. Il a quitté son psy parce qu’il trouve qu’il va mieux. Il a quitté son boulot de reporter parce qu’il en a marre de photographier « des cadavres exotiques ou des gens en passe de le devenir ». À part ça, tout va bien. Il a un frère complice (rigolades et gros pétards) qui l’appelle Georges et réciproquement, à cause de John Malkovich qui disait dans Des souris et des hommes : « J’aurai un petit lapin et je l’appellerai Georges, et je le garderai contre mon coeur. » Il a des parents au bord de la mer. Un papa tout ratatiné qui oublie le présent mais se rappelle très bien la couleur de la robe de sa mère le jour de son mariage. Une maman qui s’inquiète pour lui, sa constipation, son avenir et le cancer du poumon qu’il va sûrement choper, comme le fils de Mme Bergerin. […] Le combat ordinaire, histoire légère et bouleversante d’une renaissance, est l’album le plus personnel de Larcenet, et le meilleur ― en attendant le suivant.

J’avais lu les trois premiers tomes de cette série (qui en compte 4), il y a plusieurs années. Depuis, elles étaient bien rangées au fond d’un placard. Et puis, sans trop savoir pourquoi, j’ai eu envie de les relire, et cela a été l’occasion d’acheter le dernier tome histoire de finir tout ça.
J’aime bien cette série, même si elle n’est pas très joyeuse. Le personnage de Marco est assez particulier et entretient des rapports particuliers avec les autres. Il est plutôt solitaire, rempli de névroses mais il n’en est pas moins attachant.
Si on est pas quelqu’un comme Marco, on connaît forcément quelqu’un comme Marco. Et c’est très intéressant de plonger dans sa vie.

Maintenant, j’ai très envie de me replonger dans l’autre série de Manu Larcenet, que j’ai lue il y a des années, Le retour à la terre, dans mon souvenir c’est plus drôle 😉

  • Paul au parc et Paul dans le Nord de Michel Rabagliati

J’ai vraiment vraiment vraiment (…) adoré ces deux derniers tomes ! Dans Paul au parc, nous allons suivre Paul dans sa découverte du scoutisme. La fin de cet album m’a vraiment laissée avec une boule au fond de la gorge, je ne m’y attendais pas…
Et dans Paul dans le Nord, nous revenons à des préoccupations d’ados, avec les sorties avec les copains, les relations amoureuses, les conflits avec les parents…

Cette série que je lis depuis plusieurs mois est un vrai coup de coeur, les dessins sont très sympas et les histoires sont vraiment touchantes. Même si cela se passe de l’autre côté de l’Atlantique, et à une autre époque que la nôtre, on se reconnaît dans les différentes situations et les différentes relations. Vraiment touchant ❤

  • La guerre des tétons – tome 3 Mutation – de Lili Sohn

Après l’annonce de son cancer du sein en février 2014, Lili a dû faire face à toutes les étapes qu’implique un tel diagnostic : l’annonce aux proches, la succession des examens médicaux, l’ablation de son téton, le regard des autres, les traitements invasifs et finalement l’apprivoisement de cette maladie qui l’habite.

Dans ce tome 3, exit la chimiothérapie, retour des cheveux (et autres poils) et retour à la vie  » normale « . Pour Lili, il s’agit de décider ce qu’elle va faire de sa mutation génétique (oui, oui, la même qu’Angelina Jolie) et ce qu’elle va faire de son  » nouveau moi « .

Car si tout le monde parle du cancer, rares sont les personnes qui parlent de l’après. Et tout ce qui l’accompagne : la mastectomie, le mono boob, les prothèses, la génétique, la dignité, l’acceptation, la reconstruction, les médicaments, les effets secondaires, les médecins…

Encore une bande-dessinée (oui oui), qui parle d’un sujet difficile mais sans être larmoyante ! Lili a un cancer et maintenant, elle réapprivoise sa « vie normale ». Dans le tome 1, c’était le choc de l’annonce et des premiers traitements, dans le tome 2, le combat contre Günther, le cancer, et dans ce tome 3, c’est plutôt « l’après-cancer » qui est traité.
Encore une fois, le ton de Lili Sohn est très juste et ses dessins sont vraiment chouettes. Malgré le sujet, elle arrive à nous faire sourire de certaines situations pourtant difficiles, et elle insuffle de la joie avec ses couleurs vives.
Bref, une excellente bande-dessinée !

  • Le crime d’Halloween de Agatha Christie

Le 31 octobre, les sorcières s’envolent sur leur manche à balai : c’est Halloween, la fête du potiron.
«Savez-vous que j’ai eu l’occasion d’assister à un vrai meurtre?» se vante Joyce, une fillette à la langue bien pendue, lors d’une soirée enfantine chez Mrs Drake… Elle en mourra.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas participé à une édition du #clublectureMS et ce livre m’intéressait donc j’ai sauté sur l’occasion !
Je n’avais jamais lu de livre d’Agatha Christie mais après ça, pas sûre que je recommence…
J’ai trouvé cette histoire très ennuyeuse !Pourtant, à la lecture de la présentation de l’éditeur, j’étais super emballée ! Une enquête sur le meurtre d’une jeune fille, en pleine période d’Halloween… Je m’attendais à un bon moment.
En fait, j’ai trouvé l’histoire pas mal, mais les digressions de Hercule Poirot lors de son enquête m’ont beaucoup ennuyée.
Je me perdais au milieu des différents personnages avec toutes les histoires déterrées du passé.
Finalement, j’ai bien aimé la fin, même si elle était sans surprise. Mais j’ai trouvé le temps long. Heureusement que ce livre n’était pas très long !

  • Poudlard, le guide pas complet et pas fiable du tout
    Héroïsme, tribulations et passe-temps dangereux
    Pouvoir, politique et esprits frappeurs enquiquinants

1- Le guide pas complet et pas fiable du tout de Poudlard vous emmène à la découverte de l’école de sorcellerie de Poudlard. Risquez-vous dans son enceinte, faites connaissance avec ses résidents permanents, apprenez-en davantage sur les cours qui y sont dispensés et les secrets que renferme le château… Laissez-vous guider au fil des pages.

2- Les nouvelles sur l’héroïsme, les tribulations et les passe-temps dangereux dressent le portrait de deux des personnages les plus courageux et emblématiques de la saga : Minerva McGonagall et Remus Lupin. J.K. Rowling vous emmène également en coulisses, à la découverte du passé de Sibylle Trelawney et de Silvanus Brûlopot, professeur téméraire et amoureux des créatures magiques.

3- Le recueil de nouvelles sur le pouvoir, la politique et les esprits frappeurs enquiquinants vous donne un aperçu du côté obscur du monde de la magie. Découvrez le sombre passé du professeur Ombrage, apprenez toute la vérité sur le ministère de la Magie et l’histoire de la prison d’Azkaban. Profitez d’une rétrospective sur les premières années d’enseignement de Horace Slughorn, maître des potions à Poudlard, et sur la relation qu’il entretenait avec Tom Elvis Jedusor.

Il faut savoir que je suis une Potterhead. J’adore collectionner les objets en rapport avec la saga, relire les livres dès que possible, regarder les films encore et encore, traîner sur internet à la recherche de fun facts… (et coucou le futur tatouage en rapport avec la saga !)
C’est donc en toute logique que j’ai accueilli la nouvelle de ces nouvelles inédites avec une très grande joie !
Je me suis donc empressée de les télécharger et de les dévorer (c’était beaucoup trop couuuuuuuuuuuurt !).
J’ai adoré en savoir plus sur les différents personnages et lieux qui me sont familiers. Cela m’a permis de conforter mes opinions (comme par exemple qu’Ombrage est VRAIMENT une femme détestable !)

Et c’est tout pour cette première partie !
Je commence déjà à faire la liste pour le deuxième article et je crois que ce sera encore un article à rallonge, désolée !! 😉